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Lindsey P

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The New Australian Girl's Blog

Les tribulations d'une petite Frenchie au pays des kangourous
September 08

Voilaaaaa, c'est fini...

 
Ca y'est... Me voila de retour aux pays de la baguette et du béret, depuis dix jours aujourd'hui. Et croyez moi, la fin du voyage a été à la hauteur du reste du trip, avec son lot de surprises et d'aventure... 
 
 
Premier challenge : arriver à Sydney
 
Pour rappel, j'ai passé mes derniers jours sur la côte est à Byron Bay, où j'étais descendue avec Johan, en van, et où on avait retrouvés Tony, Mathieu et Jérémy, rencontrés quelques jours plus tôt, à Noosa. Et faut dire que j'étais tellement bien avec eux que j'ai fait la même qu'à Bowen.. j'ai un peu fait exprès de louper mon bus (qui partai à 22h15) pour rester une soirée et journée de plus avec eux.
C'est donc le samedi 25 aout, vers midi, après 14h de voyage en bus (!) que j'arrive à Sydney. Je prends le train pour aller faire un coucou à Brett, mon ex boss, et je m'installe chez Flo, sa douce, où je vais rester 2 nuits. Après une p'tite sièste, je retourne en ville, pour boire 1 bière avec Mikey (celui de Bowen, oui oui), qui était sur Sydney chez ses grqnds-parents, qvec sa mère... et qui me demqnde "ça te dirait de venir avec moi, ca me fera un prétexte pour m'échapper plus tot si je dois te raccompagner". Après qqs hésitations, un coup de fil passé à la grand-mère et 1/2h de route, nous voilà j'arrive dans une charmante maison avec, comme promis, grands parents, oncle, tantes, cousins,etc. Et j'ai passé une ex-cell-ente soirée chez eux, suivi d'une virée et qqs verres sur Darling Harbour, puis Coogee Beach et un long moment à se perdre sur les routes autours de Sydney... Génial, vraiment! Juste un dur de se quitter à 4h du mat, devant chez "moi", sachant qu'on se revoit pas avant... longtemps. Mais bon, life is life...Triste Sourire

J'ai passé ma dernière nuit chez "Little Amanda", ma copine Aussie qui débarque vers Lyon pour un an, très bientot! Et je dois avouer que c'était assez chouette de passer mes dernières heures australiennes avec quelqu'un à qui je ne dois pas dire un vrai "au revoir". Et mardi 2_ aout, vers 14h, la miss me conduit à l'aéroport...
 
Quitter le pays des kangourous...
 
En faisant mes valises le matin, et surtout en les pesant, chez Amanda, j'ai calculé que j'avais 15kg excédentaires par rapport aux 20kg réglementaires. Je m'imaginais déjà devoir argumenter et négocier avec l'hotesse mais... Mais il se trouve qu'en réalité je n'en avais que 8 (bon, ok, c'est déjà pas mal, mais après 8 mois là bas, c'est assez légitime j'estime) ; et il se trouve aussi que la demoiselle était super embétée pour moi, essayait de voir comment on pouvait faire, tout ca... et ne m'a fait payer que 3kg sur les 8! En me demandant, en plus, si ca me convenait! Donc, ça, c'est cool.
Autre étape à l'aéroport : passer la police. Donc c'est bon, je vous l'annonce: je suis officiellement pas une terroriste! Après avoir visionné mon sac aux rayosn X, normal, ils m'ont fait entrer dans une petite salle, où un jeune flic avait une espèce de machine pour détecter si j'avais utilisé une arme à feu juste avant, si il y avait de la poudre ou même une bombe dans mon sac... Et puis ils m'ont laissé partir Sourire
 
Après ça,comme ils m'avaient fait peur, un peu "parano", ben c'est moi qui ai fait appel aux flics quand un couple a laissé deux de leurs sacs près de moi, sans rien dire, se sont barrés, pendant 1/4 d'heure... Alors je m'en suis terriblement voulu quand j('ai vu les deux blondinets revenir "mais ils sont où nos sacs?!?" Mais z'avaient qu'à me prévenir, non mais ho!
 
Embarquement, trucs de sécurité, blablabla, puis on s'envole... Assez dur dans le premier avion, j'avoue. C'est là que je repensais à ces derniers 8 mois...justqu'à etre trop fatiguée pour continuer à y penser, et donc j'ai maté des films(in the women's land / Hors de prix/ simpsons) et dormi.
Après 9h de vol, pause de 2h à Bankok, en compagnie de deux gars de Carcasonne, super sympa.
Ensuite, deuxième avion, pas mal dodo, un peu de télé et papotage avec... des australiens... de la confédération de rugby! L'Australie m'a donc suivie jusqu'à Paris, ça fait plaisir!
 
 
Arrivée sur le vieux continent...
 
Mercredi 29 aout, 7h du mat', heure locale, arrivée à London: grande ville à l'organisation est légendaire! En effet, en sortant de l'avion, j'ai dû faire une queue d'une heure environs, tout ca pour aller chopper un bus qui nous a conduit à un terminal de l'aéroport. Ensuite, nous avons eu droit à 20 autres minutes de queue pour passer la douane (tout ok! heureusemt!).
Puis... suis perdue! où qu'il est mon avion? Et tout de suite, je suis moins sympathique avec les gens. Faut dire qu'après toutes ces files d'attente, quand on m'apprend que je dois prendre un autre bus pour aller ds un autre terminal, d'où partait mon avion, ben ça énerve un petit peu!. Heureusement qu'ils avaient prévu 3h de battement entre mes deux avions!
Bref, finalement je monte dans le London-Paris... Je ne suis plus qu'à quelques heures de ma maison!
 
Arrivée à Paris...
 
Vol court, ca fait du bien, toujours avec la confédération australienne de rugby, pas de turbulences...Nickel! On sort, on va vers la porte pour réupérer nos bagages et... porte fermée! Au bout de quelques minutes, on apprend qu'ils ont trouvé un bagage abandonné, blablabla... il faut donc le faire exploser. Donc on attend qu'ils mettent le périmètre de sécurité, on entend un sifflement et.. BOUM!!! Ca fait bizarre, je vous jure!
Bon, je parviens quand-même à récupérer mes bagages, tout en essaynt de communiquer à travers la vitre avec mon Dadou et sa douce, Chris, venus m'accueillir! Donc, bien entendu, mes valises étaient les dernières, sinon c'est pas marrant! C'est donc vers 14h que je retrouve mon comité d'accueil, trop contente de les voir après ces 8 mois.
Lunch de retrouvailles au McDo suivi d'une course infernale avec David, poussant le chariot . Faut dire que qui dit retrouvailles dit papotage et qui dit papotage (surtout avec moi) dit possibilité, voire grande probabilité, d'être à la bourre!
 
Au final, on arrive 10min après la fin officielle de l'enregistrement des bagages... mais l'avantage, ds ces cas là, c'est qu'ils ont pas de temps, dc pas le temps non plus de faire payer les excédents de bagages! Bon à savoir, même si risqué.
 
Je monte donc dans mon dernier avion (avec des turbulences, pour le coup) et j'arrive à l'aéroport Toulouse-Blagnac, à 5h50 pm, heure locale, température de 23°C, couvert et... un comité d'accueil exceptionnel!
Mes parents, mon frérot, mon toutou, des potes à moi (Babou, Cécile, Jess, Lolo, M'ame la voisine, Nico, Perrine, et je ne crois oublier personne) tous déguisés en "bon franchouillard", portant des panneaux avec ma trombine quand j'étais aux pays des trucs qui commence par "K" (koalas, kangourous, kookaburas, kiwis -ok, presque- krokodiles, kelogg's, ...) et tous affichant une grande banane, la même que moi, tout simplement signe que ça fait du bien de se retrouver. Un énorme merci à vous d'etre venus - un merci spécial à mon papa-maman pour la baguette et les viennoiseries dès l'aéroport...et pour avoir orchestré tout ça!!
Après cet accueil plus que chaleureux, rdv ds ma maison pour un apéro bouffe avec mes potos, les voisins et.. le gateau de la voisine (ok, faut connaitre pour comprendre. Mais faut connaitre tout court en fait : c'est à tomber!).
 
Et voila quoi... suites des festivités : repas (plus ou moins) suprise chez ma biche, Sophie. Week-end avec mes grands-parents, mes cousins, tante,etc... Il reste encore pas mal de monde à voir, mais je vais le faire petit a petit, ok?
 
Sinon, depuis le lundi 3 septembre, j'ai commencé à bosser (j'accueille des étudiants internationaux à la fac, c'est cool!) et je serais sur les bancs de l'université dès le 1er octobre... pas trop le temps de me reposer, mais ni de déprimer en fait, et ça c'est génial!
 
Donc voila, la vie de Lindsey dans le paysoù les gens ont la tete en bas est finie... pour cette fois ci en tous cas! Parce que, comme disait l'autre "I'll be back" (don't know when, don't know how, but I will!)
 
 
 
Un gros merci à tous ceux qui ont suivi mes aventures, parce que je me suis bien marrée à tout écrire, sans trop de tabous, sans trop en rajouter non plus ; merci à ceux qui m'ont envoyés des mails, pour prendre des nouvelles, désolée à ceux-là pour mes non-réponses, ou réponses tardives, ou expéditives; merci à ceux qui m'ont poussée ou permis de partir ; merci à tous ceux que j'ai rencontrés en OZ, trop nombreux pour les citer tous (mais mention spéciale à ma petie Mathildinette, quand-même, sans qui ce voyage n'aurait pas été le même).
 Et viva Australia!!!
August 23

Mission : Cairns-Sydney by bus

 

 

Ca y’est, on entre dans la dernière partie de mon périple australien… Fini la vie à Sydney, fini les délires entre copines, là je suis toute seule comme une grande sur la cote ouest de cette grande ile, avec un pass bus pou redescendre de Cairns à Sydney en moins de 2 mois.

              

 

Point de départ : Cairns…

 

Le vendredi 13 juillet, date ou la p’tite Mathilde s’est envolée pour notre petit pays qu’est la France, je m’envolais moi-même pour Cairns, où je suis restée une semaine.

 

Arrivée donc au backpacker vers 15h, je rencontre une de mes compagnes de chambrée puis vais me balader dans cette ville tropicale. Et c’est assez chouette en fait. Alors oui, j’avoue, toute l’après-midi, entre le blues de me retrouver toute seule dans une ville que je ne connais pas et la fatigue, ça a pas été tip-top. Mais bon, on a géré.

Parenthèse : je ne vous l’avais pas dit, mais suite aux photos faites dans l’Outback mais petit n’appareil photo veut plus s’ouvrir (je pense que du sable ou de la poussière est rentré dedans). Bref, tout ça pour dire que je vais essayer de décrire au mieux.

Donc, en gros, à Cairns y’a une graaande Esplanade (sur laquelle donnait mon backpacker) qui elle-même donne sur un tas de boue… Car oui, pour voir la mer, à Cairns, il faut se promener la nuit ! Nuit, où pleins d’oiseaux, dont d’énormes pélicans, se baladent et font trempette. A Cairns, y’a aussi plein d’arbres avec des oiseaux qui piaillent super fort ; mais quand on se rend compte que ce sont des petits perroquets de toutes les couleurs, on leur pardonne !

 

Au milieu de l’Esplanade, comme y’a pas de plage, ils ont construit ce qu’ils appellent le Lagoon, qui est en fait une piscine d’eau de mer, assez sympatoche. Voila en gros la présentation des lieux.

 

Donc, reprenons, vendredi après-midi, je squatte un peu l’herbe près de l’Esplanade ; et je me rappelle que Jérémy, un pote de Sydney, était censé être dans les parages dans ces eaux là. Donc texto et je le retrouve, dans l’après-midi, avec un pote à lui. Le soir, barbecue sur l’esplanade avec donc Jérémy, Matteo et Lucy (respectivement Italien et Anglaise). Lendemain, journée avec Jérémy, puis on boit des bières le soir, avant que je n’aille en boire d’autres avec deux français rencontrés qqs heures plus tôt sur le chemin. Donc c’est vrai, jusque là ça va, je suis pas toute seule ! Le lendemain, dimanche, donc, je dors le matin puis vais en ville où je croise… mes espagnols ! Ceux du trip Uluru ! Comme quoi le monde est pas si grand que ça en fait. Puis après-midi bronzette, pareil le lendemain dans la journée. Et le lundi soir je me la suis jouée toute seule mais… Bon, déjà il faut dire que tous les soirs, l’hotel nous filait un ticket pour un repas gratuit dans une brasserie du coin. Là j’ai rencontré une anglaise, sympa mais qui prenait un bus deux heures plus tard. Bref, 20h15, deux choix s’offrent à moi : soit je rentre au backpacker et vais me coucher tout de suite (pathétique), soit je vais dans un pub boire une bière, toute seule (tout aussi pathétique). Et bien j’ai qd-même choisi la seconde solution et deux gars, qui venaient aussi de se rencontrer, se sont joints à moi. Et de bière en bière, je suis arrivée vers chez « moi » à pas loin de 23h, en pensant aller au dodo tout de suite. Mais ça c’était sans compter que à l’entrée de mon couloir un charmant belge me dirait « Hi ! ». Alors moi je savais qu’il parlait français, l’ayant entendu le matin même parler avec sa sœur pendant que je mangeais mes tartines au beurre de cacahuètes dans l’herbe. Bref, on va boire un verre- une Victoria Bitter (encore, oui, je sais...) et il me dit que le lendemain, avec sa sœur et ses parents, ils vont faire du « snorkeling » - soit de la « plongée » masque-tuba- sur la Grande Barrière de Corail. Pas trop cher… une journée entière avec des gens cool du plat pays… Ok ! Donc on file au backpacker, réserve viteuf et c’est bon, je sais que je ne partirais pas de Cairns sans avoir rien fait de spécial.

 

Mardi matin, 7h30, petit déj avec John, Fiona, Bernard et Solange puis départ. (je vous passe les détails, comme comment j’ai fait un p’tit jogging matinal pour avoir oublié mon reçu de confirmation de réservation au backpacker, par exemple). Vers 9h, on embarque et c’est parti pour 1h30 de traversée… et de nausées (et non, c’est pas à cause des bières ! Non mais oh !). Par contre, quand on a plongé, là c’était magique ! Des milliers de poissons de toutes les couleurs, de toutes les tailles. Des Némos, des bleus qui brillent, des jaunes, des perroquets, des oranges, des violets, des tout noirs, du corail bleu brillant ou rose fluo… Bienvenue dans l’aquarium géant de Cairns ! Pas vu de requin ou de tortue, mais c’était juste un manque de bol… mais j’ai vu tellement de choses que c’est pas bien grave au final. Déjeuner, re-snorkeling puis c’est reparti pour 1h30… où j’ai dormi et c’est pas plus mal !

Le soir, on est fatigués mais on sort quand-même (John, Fiona, des potes belges à eux et 3 British bourrés mais rigolos).

Mercredi, départ de Papa-Maman et Brother de Fiona puis on passe l’après-midi toutes les deux. Et là… chose incroyable, le genre chose qui, je pensais, n’arrivait qu’à moi… Contexte : je ne sais pas pourquoi, mais je me sentais comme manger une glace ; ni une ni deux, on va au Woolworths du coin et on s’achète un pot de glace au cookie de 1L qu’on engloutira en papotant, tranquillement assises dans un parc. Pot vide et soudainement un gros « Bling » un peu sourd… « C’est toi Fiona ? » « Ben oui, c’est mon portable ! ». Explication : dans ce grand parc se trouvait un trou d’environs 10cm de diamètre, trou qui se trouvait juste sous les pieds de la demoiselle… Pieds sur lesquels se trouvait son téléphone portable ; et donc, en reculant… « Bling » ! Alors on essaie de le récupérer mais pas possible. Donc on va dans la maisonnette des gens qui s’occupent du parc ; le gars téléphone à un de ses collègues, nous dit de revenir le lendemain à 11h en sachant que le trou en question va vers les égouts donc on sait pas dans quel état on le récuperera,si on le retrouve… Bilan, c’est bon, tout est rentré dans l’ordre, et ça nous a bien fait rire !

Jeudi, rien de spécial, sauf soirée très sympa où j’ai retrouvé mon pote Xevi (de Girona, Cataluna) arrivé sur Cairns le jour meme.

Vendredi, après un dodo de 2h3O environs, petit dèj, au revoir a miss Fiona et départ en bus, pour un périple de 10h !

 

 

Première étape : Bowen

 

18h30, arrivée à Bowen, où je rejoignais Luke, un gars bien sympa rencontré sur Darwin qqs semaines plus tôt, avec Mathilde. Le temps de prendre une douche, et on file faire la fête. Alors moi je pensais que ça serait la vraie fête mais il s’agissait juste d’un petit pub, mais on a bien déconné là-bas. C’est donc à ce moment là que j’ai fait la connaissance de Mikey, Ronnie, Abbot et Sean (essentiellement), les gars avec qui j’ai passé cette semaine « Bowenienne ».

Alors super cool, un peu tarés, voire totalement jetés, mais ce sont de bons p’tits gars. Pour faire court, tous les jours c’était lever vers midi, puis bière (sauf que moi j’arrivais pas à suivre, j’avoue) puis DVD, puis pub s’ils avaient le courage de sortir, et ainsi de suite… En tous cas, passer une semaine qu’avec des OZ, c’est pas mal pour parler anglais. Sinon, Bowen en elle-même c’est franchement mort mais par contre, si on sort un peu de la ville, les paysages sont magnifiques. Dimanche après-midi, je suis allée faire bronzette avec Mikey et Ronnie : une petite plage sublime avec pleins de rochers à escalader ! On est partis se balader un peu (pour une « massive walk » comme dirait Mikey… Tu parles !) et j’ai vu des vrais cocotiers, des arbres à ananas, des dindons sauvages, des arbres avec des lianes, des vues sur la mer splendides, des plages de coraux… Trop beau ! Voila en gros, Bowen ! Je devais repartir le mercredi soir, à 22h45, après avoir assisté à un spectaculaire coucher de soleil sur l’océan, depuis une petite crique. Mais ce soir là, les garçons m’ont entraînée (bon, j’ai pas dit « forcée » non plus, j’avoue) à aller au pub, avant de partir et… pas pu partir en fait ! « C’est pas possible », comme diraient les videurs de boites à Gad Elmaleh ! Je me le sentais pas ! Donc je reste une nuit de fete et une journée de plus, avec picnic sur le port à 3h30 de l’après-midi. Sympa petit séjour dans la vraie vie OZ, mais j’avoue que vivre 24h/24h qu’avec des mecs (australiens de surcroit !) ca peut pas durer éternellement,lol ! Donc départ jeudi soir (en ayant bu juste un jus d’orange cette fois), pour Gayndah, pour rejoindre d’autres mecs, frenchy ceux-là.

 

 

Pause pour se refaire : Gayndah

 

Apres 18h de trajet en bus(non, ya pas un chiffre en trop, c’est bien dix huit !), je débarque à Gayndah, plus vieille « ville » de l’ état du Queensland (mais je pensais qu’ils disaient « vieille » rapport a l’age de la ville, pas de ses habitants…) Bref, Flo et Antoine viennent me chercher à ce qui fait office d’arrêt de bus, Romain nous rejoint, on passe viteuf au vidéoclub qui propose aussi internet (viteuf parce qu’à 8 dollars l’heure, on peut pas faire autrement) puis on va manger dans l’un des nombreux bars (trois) de la ville qui propose un menu (qui déchire, ceci dit) pas cher. Lendemain, lever pas trop tard car on a 3h de route pour conduire Flo à Maroochydore, d’où il doit prendre son avion. Donc le Flo parti, une place se libérait au Gaypack… Le Gaypack ? Non, pas un truc pour la communauté homosexuelle ni une entreprise qui font des valises joyeusement, mais l’usine qui nous embauche pour empaqueter des mandarines ! Donc en gros, ma vie sur Gayndah, voila ce que ca donne : lever vers 11h, pas avant. Puis douche, puis bronzette dans le « jardin », devant la tente (ah oui, parce qu’on est au camping au fait : tente de 6 places, petit chauffage, 2 ordis pour mater des DVD et écouter de la zic… Franchement, je me plains pas !). Ensuite c’est  lunch, préparation de quoi manger le soir, et à 15h30, on commence le boulot. Equipe de « nuit », c’est cool car on gagne plus qu’en journée, et ca permet de profiter du soleil. Là bas, on bosse de 15h30 à 22h30, avec en tout 45min de pause. Ca va, c’est assez honnête, et ça paye franchement bien. Alors c’est sûr que de mettre des mandarines qui arrivent en vrac dans des trous sur un tapis qui défile devant soit, en faisant bien attention qu’elles aient les fesses en l’air, c’est pas intellectuellement très demandant, mais ça laisse le temps de réfléchir et disons que ca tombe plutot pas trop mal pour moi, à ce moment là du périple. Alors, quand-même, j’ai pas manqué de me faire remarquer en checkant « in » tout le temps… En arrivant, normal, mais aussi le soir en repartant... En gros, jusqu’à ce que je m’en rende compte, soit pendant une semaine, j’entrais tout le temps au Gaypack, sans jamais en sortir…  Mais faut dire aussi que la manager, Sharon, m’a dit de taper mon code sur la machine, puis de faire 1 (pour « in », c’est écrit) et moi, bêtement, j’avais pas réussi à lire que « 2 : Out » ça voulait dire « c’est bon, tu peux rentrer chez toi ». Bref, no comment, s’il vous plait !

Sinon, la vie sous tente, avec deux mecs, ben ça se fait, tranquille, même si, j’avoue, j’avais  une trouille de grossir vu le mode de nutrition des deux spécimens ;)

 

Entre temps, pour avoir une bouffée d’air pollué, petite virée week-endale à Brisbane avec Chris (English), Arno (Hollandais) ; là bas on a récupéré Laura (pote de Chris, adorable p’tite nana avec qui je me suis bien marrée). En quelques mots : party, farniente, soirée dvd, shopping et incroyable vue sur Brisbane de nuit depuis un mont quelconque. Bref, 3 jours bien sympatoche avant de retourner à Nowhere, pour une semaine. Jeudi 16 aout : dernier jour au Gaypack ; je suis officiellement en vacances pour 3semaines.

 

Donc après une grosse soirée (alors qu’on pensait franchement que c’était pas possible à Gayndah), je dois prendre mon bus pour aller à Maryborough, ville où je dois prendre un grand bus pour aller à Noosa, sur la cote. Oui mais le mini-bus est jamais venu !!! Donc, heureusement qu’on avait des voisins de camping bien sympa et que Tom et Séverine (couples d’allemands) ont accepté de me trimballer pendant 2h dans leur van ! Merci beaucoup encore !

 

Destination de rêves : Noosa

 

Après ces quelques péripéties, j’arrive enfin à Noosa, samedi dans l après midi et c’est tout simplement trop beau ! Bref, quand j’arrive, je tombe sur 2 allemands, Julia et Christian, avec qui je vais visiter le Parc National, un petit peu, et avec qui… je vois un koala, un vrai de vrai, qui bouge, et même pas trop stone à cause de l’Eucalyptus, puisqu’on l’a vu faire de la gymnastique sur les branches !! Et non, nous non plus on n’avait pas abusé de l’eucalyptus !

Le soir, petit restau tous les 3, puis bonne soirée a notre backpacker, avec des gens excellent, de la musique géniale et une ambiance de feu ! Vraiment top !

Lendemain, journée plage sous la pluie avec Anne-Sophie et Johan (rencontrés la veille) puis soirée rebelotte, en gros. Ah non ! J’oubliais : soirée KARAOKE ! Donc voila qu’avec Johan et deux allemands (Manuel et Daniel) on chante « Mrs Robinson » avant un « Red Red Wine » version Ann-So et moi ! Ensuite, bonne zic (sérieux, La Bamba, ca fait combien de temps que vous l’avez pas dansée en boite ?!?) et rock déchainés avec Johan ! Lundi ballade sur la plage un peu, où j’ai aussi vu des dauphins, au moins 5, qui jouaient dans les vagues…

Alors comme ça, ça a l’air paradisiaque, mais il faut que je précise qu’il a fait un temps de chien pratiquement tout le temps. Mais bon, c’était top quand-même !

Mardi matin, je prends mon bus pour descendre sur Brisbane où Johan vient me récupérer en van et on roule vers Surfers Paradise…

 

 

Surfers Paradise vécu comme personne ne l’a jamais vécu…

 

En fait, c’est tout simplement qu’on est arrivés dans une grosse tempete ! Donc c’était super beau, certes, mais pas grand-chose à faire. Alors on passe la fin d’aprèm dans un magasin de chapeaux rigolos, dans un autre appelé « Condom paradise » (très très drole, franchement), puis on va manger chez Hungry Jacks avant d’aller au Musée de l’Extraordinaire, avec des tas de trucs chelous qui font rire ou peur ! Et après, on va quand-même boire qqs bières (on est en Australie, à Surfers qui plus est !). Et là, incroyable, une bonne femme vient nous voir, papote et nous propose d’aller prendre le petit déj chez elle le lendemain matin (assez déjantée la nana, j’avoue). Bref, dodo dans le van, Elizabeth, la bonne femme en question m’appelle, on la rejoint et elle nous conduit chez elle… Un gros gros gros souk (Maman, même ma chambre n’a jamais été dans cet état là, je te jure !!!), elle me fait couler un bain, masque à l’argile, huiles essentielles, coupelle de fraises, cocktail… Bienvenue au Paradis ! Après, faut dire que la Elizabeth elle est super gentille, mais elle parle, elle parle, elle parle, un truc in-croy-able ! On est arrivés à s’échapper vers 17h30, et c’est parti direction Byron Bay. En gros, ce ne sont pas des surfers, des grandes plages ou la grosse fiesta que j ai vu a Surfers, mais un truc totalement a part, plutot chouette!

 

Byron Bay

 

Sur la route je reçoit un sms de Tony et Mathieu, gars adorables de Nantes (adorables, même s’ils font que me chambrer sur le 0-4 du 23 décembre dernier – no comment Eric !) et on les rejoint pour faire la fête au Cheeky Monkey avec que des mecs, et je passe une super soirée et je me dis de plus en plus que « Mer… pourquoi est-ce que y’a plein de gens trop cool sur cette Terre, et pourquoi est-ce queje les rencontre maintenant alors que dans moins d’une semaine je suis chez moi ??? C’est pas juste… ». Donc oui, j’avoue, vous me manquez les Loulous, mais je serais bien restée un peu plus.

 

 

Dans quelques heures je prends mon bus pour redescendre sur Sydney, je dis au revoir à plein de gens, je vais faire la fête encore un peu et le 29, 17h10, j’atterris à Blagnac…

Pas sure que je réécrirais d’ici-là, donc je vous raconte tout pour de vrai très vite ! (Et même si le pays des kangourous va me manquer, il me tarde de revoir vos trombines !!!)

 

  

July 19

Voyage dans l'Outback entre copines

 

Billets d’avion réservés, backpackers pareil, trip dans le « désert » payés… Il nous tardait de le faire ce voyage au cœur de l’Australie « Rouge ». Retour sur ces 10 jours inoubliables (ok, je promets de faire le plus court possible).

   

3 jours à Darwin...

Lundi 2 juillet, 2h30 : « titititititititi » ; oui oui, c’est bien l’heure à laquelle on a mis notre réveil, avant de prendre un taxi pour l’aéroport, puis notre avion pour Darwin, à 7h25. Après un voyage en deux étapes (arrêt d’1h à Brisbane), nous voici, à 13h30, dans cette ville du nord. Fait beau, chaud, on se dit « super, on va se baigner ! ». Et bien non, y’a pas de plage là-bas ! Mais bon, c’est pas grave, on est là pour se reposer, donc on passera ces trois journées à faire bronzette dans le parc qui a vu sur la mer (parce que oui, y’a la mer quand-même).

Le premier jour, on a trouvé les gens pas forcément super accueillants, la ville un peu morte, pas grand-chose à y faire, pas de quoi véritablement sortir… Mais le mardi, ça va déjà mieux, ne serait-ce qu’avec un vieux qui nous croise et sort un « Hi Gorgeous ! Hi Princess ! » (c’est moi Princess ! J). Ce même après-midi,  alors qu’on rentrait vers notre backpacker, un gars sort d’un pub « Hey, les filles, c’est mon anniversaire aujourd’hui, je m’appelle Ricardo, je vous offre un verre pour fêter ça ! ». Moi, pas hésitante (Mathilde un peu plus) on dit « Ok ! ». Et nous voila en train de boire une bière pour moi, un verre de rouge pour Math, avec des gars qui en fait étaient figurants dans le prochain film de Baz Lhurmann qui se tournait à Darwin (et oui, on connaît des presque stars !). Donc échangeage de numéro (ce qui ne m’arrive jamais, lol) et on retrouve Ric et Luke (ceux avec qui on a le plus parlé) le soir-même. On boit des verres, des cocktails puis on va dans une boite… Et quelle boite ! Comme ça, ça paye pas de mine, voire fait limite glauque avec à l’extérieur des canapés d’un gris douteux et une odeur d’haleine de mec bourré quand on passe devant, quelle que soit l’heure de la journée ! Mais dedans, dans la salle de derrière, une boite énorme, de la zic génialissime, des gens qui font les cons autant que nous. Très franchement, une des meilleures boites où l’on soit allées en Australie ! Donc génial, on se couche vers 4h du mat.  On a revu Ric et Luke le lendemain, vite fait, pour boire un verre, avant de partir pour notre trip le matin suivant.

  

3 jours de Darwin à Alice Springs

Avant toute chose, prenez une carte de ce beau, mais grand, pays qu’est l’Australie et voyez la distance entre ces deux villes… Vous l’aurez compris, autant dire qu’on a passé beauuuucoup de temps su’ la ‘oute.

 

Jour 1…  

Tout a commencé le jeudi 5 juillet (bon anniversaire ma biche !!!!), à 5h30, heure à laquelle on « décolle ». Jonnie, notre guide pendant ces trois jours, blonde à coupe strange, tatouée en couleur de partout, vient nous chercher au backpacker ; on monte alors dans le mini-bus où nos 16 compagnons de voyage sont déjà là. En bref : Un couple OZ (super cool !), une mère et sa fille de 17ans (moins cool), une mère et son fils de Hong Kong (elle, pas un mot d’anglais, lui malade quand il est fatigué… sachant qu’on se levait super tôt !), deux anglais (Richard 1 et Richard 2 !), une Irlandaise (que tout le monde appellera Irish), une Américaine (a-do-rable), deux japonais (Thai et Lasuka, tout aussi adorables), une taiwanaise, un autre frenchy (Régis) et deux allemands (Julia, à fond à fond à fond, limite fatigante, mais marrante et Yoannes, le contraire).

Après quelques détails administratifs, on part de Darwin vers 7h, dans un brouillard pas froid du tout mais super épais, avec plein de gouttelettes… assez bizarre en fait. On s’arrête au bout d’1h pour prendre le breakfast (Egg and Bacon with White bread for me, please). Vers midi, on arrive à notre camp, à Katherine, on y mange des hamburgers fait maison (ndlr : pendant les 6 jours du trip on était censé – j’ai bien dit censé – tous participer à faire les repas pour le groupe). On passe l’après-midi aux très belles Katherine Gorges ; pendant que certains font du canoë sur la rivière, Régis, les 2 Richy, la Germain et nous deux préférons faire une petite rando de 3.5km, avec des vues magnifiques, pdt 1h20, avant d’aller faire trempette dans la rivière, là où y’avait pas de panneau « Crocodile, danger » (ce qui n’a pas empêché à Régis d’avoir la peur de sa vie en en apercevant un sur l’autre berge alors qu’il traversait la rivière). En rentrant, on s’arrête au Woolworths pour acheter de l’alcool pour le soir (4 smirnoffs + un truc genre vodka chocolat que j’ai absolument voulu goûter). En attendant Jonnie, première rencontre aborigène, devant le parking du magasin. C’était sympa même si on comprenait pas toujours tout J.

Le soir, après un repas bœuf-léumes super bon, et une mini soirée autour du feu de camp, les 3 frenchies décident de passer une nuit à la belle étoile, sur un matelas et dans nos sacs de couchage, avec pleiiiiin d’étoiles filantes (et vous savez quoi ? Ca marche …).

 

Jour 2…

Réveil à 5h30 pour reprendre la route 1h plus tard. Direction : Tennant Creek, 4eme plus grande ville du Northern Territory avec ses 3000 hab !

8h23 : je vois enfin mon premier kangourou sauvage… mort ! Autant vous le dire tout de suite : je n’en ai pas vu un seul vivant.

Peu après, on s’arrête dans une espèce de camping où coule une rivière super chaude, les décors sont magnifiques (forêts de palmiers, tout ça). Génial.

 

On s’arretera 2h plus tard dans une « ville » de 23hab nommée Daly Waters ; il s’agit en fait du plus vieux pub du Territoire du Nord. Le pub en question est décoré par des choses que laissent les gens de passage (bcp de sous-vetements, quelques billets, ce genre de trucs ! Mais j’avais rien à laisser ). Après le lunch (poulet au BBQ) et une bière, on reprend la route, pour 5 longues et pénibles heures. Je dis « pénibles » mais il est vrai que les paysages sont assez incroyables, avec les milliers de cathédrales de termites, le bush, la couleur de sable changeant, les carcasses de kangourous et autres bestioles, les énormes « prés » pour les bovins, les chevaux ou chameaux sauvages, ainsi que les jeux instaurés par Jonnie, aident à passer le temps. On arrivera au camp de Tennant Creek à 19h30.

Seconde nuit à la belle étoile mais cette fois à l’Australienne (faut dire qu’il faisait plus froid) : dans un « swag », qui est un espèce de sac de couchage super chaud et avec matelas intégré dans lequel tu mets ton sac de couchage et toi à l’intérieur de tout ça. Très agréable, vraiment ! (même si, ok, tu t’y rappliques pas en nuisette, mais en double pull, double chaussettes et bonnet).

 

Jour 3…

Encore une grosse journée de bus, à partir de 7h, avec un magnifique lever de soleil sur la cambrousse, et Nora Jones en fond sonore… Après une heure (de dodo !), on s’arrête au Devils Marbles, site sacré aux formations rocheuses assez spéciales. En fait, ce sont plein de rochers « boules », formés par l’eau (trop compliqué à expliquer ici ).

Vers 17h, on arrive, enfin, à Alice Springs où on passera la nuit… dans un véritable Saloon ! Nous avons tous dîné la-bas, dans ce pub-restau à la décoration très typique des saloons tels qu’on les imagine : chapeaux de cow-boys, santiags accrochées au plafond, musique un peu country. Le must : les grands tonneaux remplis à raz bord de cacahuètes pas écossées, que tout le monde prend à grosse poignée et dont les « écorces » tapissent le sol. C’est aussi là que j’aurais mangé pour la première fois du kangourou (très très bon). On a ensuite fait un saut dans un autre pub où les gars voulaient regarder le match de rugby à XIII Afrique du Sud-Australie et où Richy 1 m’aura expliqué les règles du rugby et surtout la différence entre le rubgy Union, le Rbgy League etc… Bref, on est ensuite retournés au Bojangles (le saloon) où la musique avait changé un peu pour faire plus « boite ». On aura dansé jusqu’à 2h du mat… Pour un réveil à 4h45, of course !

   

3 jours dans le véritable outback

Jour 4…

Dimanche matin, Carl (notre nouveau guide

Dimanche matin, Carl (notre nouveau guide) vient nous chercher à 6h… Mathilde et moi montons dans un 4 roues, gros 4x4 en gros, alors que nos potes (Renee, Lasuka, Irish, les Richy, Regis) sont dans un bus comme celui des jours précédents. Alors au début on est un peu dégoutées, parce qu’on se retrouve avec des gens bien plus agés ou des familles (une famille de 4 Spanish, un jeune couple coréen, 2 anglaises, et plus tard 2 couples de Slovéniens et une Guatémaltèque.)

Nous passerons la matinée dans le bus, entre Alice Springs et notre camp, à Yulara (ou Ayers Rock Resort). Trajet long, certes, (5h de route quand-même !!) mais je vous assure que quand vous apercevez ce gros caillou rouge, au loin, pour la première fois en vrai, alors que vous l’avez vu qu’en images avant, et bien ça fait quelque chose… On arrive au camp vers midi nous avons le lunch et, ô surprise, la table est mise et le repas fait, par Bogan qui sera notre cuistot pendant ces 3 jours. La classe !

Après-midi : petite rando bien sympathique dans la Vallée des Vents. Ca fait du bien de marcher, Carl s’y connaît bien en plantes, en roches, on apprend pas mal… Retour au camp le temps de s’installer dans les tentes…avec vrais lits, couettes, oreiller, lampe de chevet… La classe je vous dit J (et nous on comprend toujours pas pourquoi nos potes de l’autre groupe ont encore droit à leurs simples matelas et sacs de couchage…). Puis, magique, on assiste au coucher du soleil sur l’Uluru avec, comme promis dans la brochure, un verre de mousseux (avec biscuits apéro, morceaux de fromage…). Là, on retrouve nos potes qui on des gobelets à la place de nos jolies coupes en verre… Tout le monde prendra d’ailleurs la mienne pour  faire la photo obligatoire avec le Rock en fond (et nous on comprends toujours pas comment on a atterri dans ce groupe « privilégié » !). Après ce spectacle, on fini les bouteilles, les amuse-gueules et on rentre.  Dîner excellent, lors duquel on sympathise avec Carl et Bogan (on fait partie des plus jeunes et plus « funky » en fait). Feu de camp, avec démonstration de Didjeridoo par Carl, dodo dans un vrai lit (mais super froid) puis lever à 5h30.

 

Jour 5…

Lever très tôt car on s’apprête à vivre le point d’orgue de ce trip : le lever du soleil sur Uluru. Trois choix possibles : l’ascension du mont (déconseillée car très dangereuse et non-conforme aux croyances du peuple Anandi- il s’agit d’un site sacré quand-même) ; le tour à pied du mont (10km) ou le « lever officiel » avec une marche de la moitié du roc seulement. Avec Mathilde, nous avons choisi la seconde option et ne l’avons pas regretté du tout ! Certes, on ne voit pas le soleil se lever sur le Rock, mais on voit celui-ci changer de couleur au fur et à mesure que le soleil se lève et c’est vraiment magique ! La roche devient d’un rouge de plus en plus brillant, les ombres changent, tout comme si on assistait non pas au lever du soleil mais à celui du Rocher Sacré ! Unique, à vivre… Même s’il fait super froid (disons qu’avec 1 débardeur, 1 pull, une polaire, un gilet à capuche, un autre pull et un bonnet, c’était pas trop). Après cette ballade, on restera une heure ou deux pour voir de plus près certains sites spéciaux (où, pour certains, même la prise de photo est interdite) et Carl nous explique l’origine de la création pour le peuple Anandi, les « rites » qu’ils ont, etc. Passionnant ! Pour finir la matinée,  petit tour dans la galerie d’art aborigène, où l’on en apprend encore un peu plus sur le mode de fonctionnement de ce peuple aborigène, leurs lois, croyances, où l’on peut aussi voir 4 femmes Anandi travailler sur les toiles bien reconnaissables de l’art abo (dessins en pointillés). Tellement passionnant que Carl a dû venir nous chercher à l’intérieur (ils attendaient tous depuis 15 min dans le bus !)

 

Lunch au camp, on aide Bogan à faire la vaisselle (il accepte enfin notre aide !), et on reprend tous ensemble le bus pour se rendre au camp où l’on passera la nuit, vers le King’s Canyon.

 

Diner super bon (poulet aux cacahuettes !), soirée géniale au coin du feu, avec marshmallows (c’était moi la chef !) et vin rouge en prime (faut dire qu’on avait acheté un cubi de 4L avec Mathilde… donc on a partagé, mais il a fallu tout finir) ; c’est à ce moment qu’on a appris qu’en fait, pour rééquilibrer les groupes, nous avons été tirées au sort d’où tout ce luxe (pour lequel les autres avaient, bien sûr, payé un supplément). Ensuite, nuit exceptionnelle, sous les étoiles, avec Mathilde, Bogan et Régis. Dodo dans le swag, avec toujours un ciel étoilé comme on n’en a jamais vu, de gros fous rires. C’est aussi la nuit où un dingo est gentiment venu nous rendre visite mais on nous avait dit que ce qu’ils cherchaient c’était généralement à piquer les chaussures, et pas à nous bouffer. Ceci dit, heureusement que Bogan connaît bien le bush et était avec nous ! Bref, avec toutes ces conneries, on a dû s’endormir vers 2h30 et donc ne dormir que 3h30 !

 

Jour 6 (sniff)…

Lever matinal, pour changer. Bogan a grave assuré en nous préparant… de véritables pancakes pour le petit déj (et avait pris soin de ne pas utiliser tout le beurre de cacahuette la veille, pour m’en laisser un peu ! Trop chou) Après avoir pris des force, nous sommes aller randonner dans le magnifique King’s Canyon (6km de ballade qui monte). Même chose : magique, à vivre, ne s’explique pas mais se vit. Retour au camp pour notre dernier repas ensemble… Puis retour vers Alice Springs (5h de route). Même si on s’est arrêtés de temps en temps pour voir des trucs, si on est passés par des petites routes non goudronnées (l’avantage d’être en voiture et non en bus), et donc si on a pu voir plein de choses qu’on n’aurait pas eu l’occasion de voir autrement et bien…voyage franchement triste en fait ! C’était tellement magique tout ça, et 6 jours passent tellement vite… All good things come to an end, comme ils disent !

Le soir, on devait retrouver le reste du groupe au Bojangles mais tellement crevées (et déprimée, pour ma part, j’avoue) qu’à 22h on était couchées.

 

Mercredi matin, petit déj dans un parc d’Alice, on croise des gens du trip, puis avion à 13h30 vers Sydney.

 

Voila, la fin d’une période et une autre qui commence : vendredi 13, lever très matinal (2h30), j’accompagne Mathilde à l’aéroport international (triste…) puis vais au domestique pour m’envoler pour Cairns, d’où je vous écris (et ne vous inquietez pas, je mets les photos tres bientot!) . 

Message perso : merci pour ces 6 mois, p’tite blondinette…

June 27

Histoires d'eau...

 
En préparant mes bagages pour venir en Australie, en janvier dernier, je me répétais "Ok, tu vas au soleil, mais n'oublie pas que tu vas passer quelques temps en hiver quand-meme, apporte donc quelques habits chauds". Oui, mais je ne pensais pas que ça serait aussi humide, l'hiver venu. Mais ce qui est marrant, c'est que visiblement les autochtones non plus, ne sont pas habitués à la pluie...
 
Quel temps de chien!
 
Ben déjà, il faut savoir que depuis quelques jours (voire bien deux semaines en fait) il pleut presque non stop ; et c'est pas de la petite pluinette comme on a desfois chez nous, non non! C'est une pluie avec des bonnes grosses gouttes, avec du vent, et tout et tout. Alors beaucoup me prennent pour une folle quand je dis ça, mais je trouve finalement cette pluie très romantique, très passionnée en fait. Ca tombe, un truc de malade, puis ca s'arrete, avec la terre qui a absorbé la flotte, ca revient, ca s'en va, c'est fait de tous petits rien, ça se chante et ça se danse...Bref, quand tu restes 5min sous la pluie, t'es totalement détrempé, mais je trouve ca assez rigolo au final. Et beau.
 
"Heureusement que j'ai pris mon umbrella" (dixit Gad Elmaleh)
 
Sauf que le mien est resté en France. Mais il n'empêche que du coup, Sydney devient le Paris ou le Londres d'Océanie, avec une nuée de parapluies dans les rues, dont des trucs qui s'apparentent d'avantage à des parasols et des gens qui s'en foutent des autres et qui foncent dans le tas. Comme dans toute grande ville quoi. Mais ce qui est impressionnant, c'est le nombre de cadavres! Il faut croire que les Sydney-siders ne sont vraiment pas habitués à la pluie, car les parapluie ne sont pas très costauds... Ou soit, c'est juste que concernant ce sujet, les gens sont moins civilisés que nous et laissent leurs parapluies morts au bord des routes. Belle mentalité!
Autre aspect de non-civilité des gens par rapport à leur umbrella : quand on sort! Je m'explique : il y a deux semaines, on sort avec Mathilde, Marco et Hugo à l'Establishment, bar/boite assez branché mais bien sympatoche. Bref... Mathilde et Marco laissent leur parapluie avec tous les autres, dans un "porte-parapluie" (appelons-ca comme ceci entre nous). En voulant repartir... oh stupeur! plus leurs parapluie, mais que des moches, et pas bcp en comparaison au nombre de personnes dans le club. On a meme vu des gens rentrer dans l'Establishment, prendre un parapluie, et repartir... Incroyable non??? Du coup, ben... mes potes ont fait leur choix dans ce qui restait (on s'adapte nous hein!!)
 
Mais c'est quoi ces routes???
 
Autre soucis de Sydney qd il pleut : les routes... qui ne sont pas bombées, et de mauvaise qualité, donc garde plein d'eau! Et quand t'es piéton, ben... tu te mouilles les pieds, obligé! Franchement, j'ai jamais vu ça : je ne sais pas combien de centimètre de flotte qui stagne, sur les grandes artères de la ville en plus. Donc t'as beau avoir volé un parapluie (cf plus faut) ben non, ca marche pas, t'arrives pas à rentrer chez toi sec.
 
Et le meilleur pour la fin...
 
Reprécisons tt d'abord une chose : je n'ai rien écrit de spécial dessus, mais depuis presque deux mois,je travaille dans un petit café, à 50min en bus puis train de chez moi. Tous les jours, y compris le samedi. Y compris CE samedi, il y a 2 ou 3 semaines aussi...
Je devais donc etre au café à 8h30 ; no probs, j'y serai. Oui, mais ca c'était en comptant sur le réseau férroviaire de Sydney. Le truc, c'est que, encore une fois, si peu habitués à la pluie, ils ont eu peur et se sont sentis obligés de fermer, tout simlement, le réseau (bon, ok, j'apprendrai plus tard dans la journée, qu'un arbre est tombé sur j'sais pas quoi, et du coup plus d'électricité pour tout une partie du réseau).
Donc, samedi matin, me voilà à ma gare, tranquille, je monte dans mon train, qui s'arrete à la station suivante. Mon wagon se vide mais je m'inquiète pas car je me dis qu'un samedi matin, si tôt, c'est normal qu y'ai pas bcp de gens. Mais à un moment, je vois un gars qui monte, regarde dans le compartiment du haut, celui du bas... mais ne me voit pas (j'étais au milieu). Et moi je me dis "oh ooh.. C'est pas normal con!" ; donc je pointe le boute de mon nez dehors, me fait limite engueuler par le gars en question (qui avait mal fait son boulot ceci dit!!!), et vais dans la gare où l'on m'apprend que des bus sont mis à notre disposition... Je vous passe les détails pour trouver ce pu... de bus (super bien indiqué!) et je monte dans un qui doit desservir 3, et seulement 3, arrêts : North Sydney , Saint Leonards (mon mien) et Chatswood. Pas compliqué, en théorie... Arrivé à North Sydney, le chauffeur qui demande "Heu... Je vais où maintenant?" "Saint Leonards", tous en coeur. "Oui mais... je fais comment pour  aller?" Autant vous dire que j'étais vraiment super énervée, avant (surtout en voyant l'heure tourner) mais cette phrase m'a tuée. Et j'ai explosé de rire quand j'ai vu un des passagers se tenir debout aux cotés du driver pour lui indiquer la route! C'est... Sydney quoi! Drole! Mais je suis arrivée a bon port, avec juste 30min de retard!
Quand je vous dis que je suis partie à l'aventure!
 
June 05

Ah ben là c'est pour la vie...

 
Tous ceux qui me connaissent plutot bien savent que j'ai toujours voulu me faire faire un tatouage sur le pied droit... Il y a de ça 5 ans maintenant (bouhou, le temps passe!), je passais mon bac et ma Mamounette me proposait de m'en payer un, pour feter ca... Mais à 18 ans, je me suis un peu dégonflée. Mais là, en Australie je me suis dit que ça me ferait un super souvenir du pays des Kangourous... Donc voila, c'est fait. Retour sur la génèse d'un "événement" qui marquera ma vie... et mon pied droit!
 
Avant...
 
Il y a de ca maintenant un très bon mois (au moins, oui!), je commençai à regarder sur le net des adresses de tatoueurs sur Sydney ; et j'ai été super étonnée de voir qu'il y en avait pas des masses, alors que tout OZ qui se respecte a au moins un p'tit truc sur sa peau... Mais bon, pas grave, j'en "sélectionne" quand même  2 : un qui se trouve juste à coté de chez mon pote Geo (qui, au passage, voulai aussi passer sous une aiguille à encre) et un autre à Bondi (prononcer "Bondaï", dixit ma maman), pas très loin de la plage. Trouvant que celui qui se trouve en ville n'est pas top, on se rend tous les deux à Kaleidoscope - 280 Bondi Road. Et là on tombe sur des gens bien cool et on commence à regarder les dessins... Oh bonheur : il leur est déjà arrivé de tatouer des gens à l'endroit pile poil oùje veux, c'est donc pas une lubie de ma part!
Et puis voila, on repart chez soit... Et on se met à chercher des dessins sur le net. J'ai dû passer au moins 4h à naviguer, à choisir des dessins qui me plaisaient, plus ou moins, puis de plus en plus plus (héhéhé... j'aime bien cette phrase). Jusqu'à arriver à une petite sélection que j'ai soumise à ma famille, à mes potes... aux gens qui me connaissent vraiment bien, en fait (merci d'ailleurs à ceux qui m'ont donné leur avis). Mais entre temps, j'en ai trouvé un autre dessin, qui s'appelait "aso"... et ma Maman et Erwan m'ont dit qu'ils l'aimaient bien... et ceux à qui je l'ai montré en live par la suite aussi... donc voila, c'est parti mais... sans la tete de dragon (ouais, c'est possible que vous compreniez pas, donc je met le truc original en photo aussi, z'inquiétez pas).
 
Samedi 26 mai, après une journée "girly" (coiffeur + shopping) à Bondi Jonction (grande zone commerçante, pas loin de Bondi Beach, comme son nom l'indique), on se rend chez Kaleidoscope, mon dessin à la main et... "RDV dimanche prochain, à 16h30, ca irait?" "Heu... ben oui madame alors". En effet, après m'avoir demandé quel tatouage je voulais, où, avoir demandé à Troy (c'est MON tatoueur) combien de temps ça prendrait et combien ça couterait, la charmante demoiselle me donne le RDV. Mais moi, quand-meme pas si folle et surtout super anxieuse, je lui demande si heu... si ça fait vraiment mal là, sur le pied: "Ah ben oui... y'a quand-meme pratiquement que de l'os". Bref, peur confirmée depuis des années : je vais soufrir grave!
 
Le jour T (comme "tattoo", pour ceux qui me voyaient sur MSN et qui comprenaient pas de quoi ça s'agissait)
 
La demoiselle du rendez-vous m'avait dis que plus le corps serait fort, mieux ça irait donc qu'il valait mieux que j'ai une bonne nuit (alors qu'avec Mathilde on voulait faire la grosse fiesta!) et un bon repas avant. Et ben croyez le ou non, j'ai suuuuper bien dormi, et très bien mangé : pas angoissée la Lindsey (alors que depuis qqs jours je me demandais si je faisais pas une bétise, si c'était le dessin que je voulais, tout ca quoi).
Vers 15h30 (au lieu de beaucoup plus tot, comme prévu) je rejoins ma p'tite Mathilde à la plage (dans l'herbe en fait) où on a décidé de se faire les ongles, manière de passer le temps et de pas penser à ce qu'il va m'arriver. Mais... 16h15 : c'est l'heure d'y aller!
Quand on arrive : "4h30, pied droit, c'est ca?" "Oui..." "Troy va bientot arriver".
A 16h35, Troy, p'tit gars, un peu rond, à lunettes, avec des grosses roses sur le bras (mais qui a pas une tete de tatoueur en fait) vient donc me chercher, je le suis dans la salle des tortures avec Biba, Glamour, un mag fashion australien, un autre de 'zic et un pavé sur l'Australie. Essayez juste de m'imaginer : je vous jure, je me moquais de moi-même. Là, je m'installe sur la chaise et il me demande "C'est ton premier?"  "Oui! Disons que c'est pour ça que je suis un peu... tendue!"
 
Mais super cool, on parle de la France, de musique et on voit ensemble où mettre le dessin (sans la tete de dragon!) qui restera quand-même avec moi pour touteuh laaaa vie.
Je pense que peu d'entre vous ont un tatouage, alors je vous explique : il a photocopié l'image qui je lui avais donnée sur un espece de calque avec de l'encre violette, la meme des photocopies de quand on était petits (je pense que je fais partie de la dernière génération à avoir connu ca...). Après il met une espèce de crème translucide-verte pour faire le décalco. Puis il arrange un peu à sa sauce, rallonge des lignes, en rajoute une ou deux, pour rendre le truc plus féminin. Sur le coup, ça donne un truc un peu dégueu, pas net du tout, tout plein de patés et je me dis "heu... il va pas colorier exactement partout là où y'a de la couleur en ce moment, quand-meme?" Mais faut faire confiance au monsieur, je me dis aussi. Enmontrant ma cheville je lui demande quand-meme "là, je vais soufrir unmax, non?" "Oui!" C'est bien au moins, ils sont francs!
 
Et après ben... Moi assise (confortablement, il faut le préciser) sur le fauteuil, mon pied sur une petite table à coté (je vous dis pas comment ma cuisse a pris cher, de rester dans cette position pdt 1H!) et c'est parti!
Dès qu'il a piqué la première fois, j'ai regardé le plafond et j'ai pas pensé "Aïe!" mais plutot "Ca y'est... tu es en train de te faire tatouer!". Et franchement, c'est pas si terrible! Bon, certes, c'est pas une partie de plaisir, mais je dois dire que ça va. Parce que, et c'est logique, c'est pas une heure entière non-stop de piqûre ; non, il s'arrete pour une ou deux secondes assez souvent. Et c'est là que je peux reprendre mon souffle! Et puis j'en ai profité pour apprendre les secrets des couples fidèles et comment avoir un regard à tomber cet été(merci Glamour!). J'avoue, j'ai aussi passé cette heure à me broyer la cuisse gauche, pour oublier que "aie bobo" sur pied droit (surtout au passage de la cheville!!!).
Arrive 17h40... "Mathilde!!! Je suis tatouée!!!!!!! Ca y'est!!
Ensuite? Ben...c'est la meme douleur qu'un méchant coup de soleil. Et vous savez que j'ai eu des aventures déjà avec des coups de soleil sur les pieds... donc en terrain (presque) connu.
Après avoir demandé à Mathilde si elle voulait voir le résultat, Troy m'a littéralement emballé le pied dans du film étirable. Oui oui, je ressemblait à moi mais avec une escalope de poulet emballée à la place du pied! Recommandation, blablabla, et on s'en va, le sourire aux lèvres et pas fatiguée (étonnamment).
 
Le tatouage dont je revais depuis des années enfin fait : il faut féter ca! Voila donc qu'en redescendant vers la plage on passe devantun bar à Tapas... Voilà, on a trouvé! Croquettes de thon pour Mathildinette, crevettes sauce piquante pour moi, artichauds a la plancha et 1L de Sangria pour deux... On a bien fêté ca!
 
Et après...
 
Alors déjà, il faut savoir que ça va mettre environs 10 jours pour cicatriser completement, ce qui laisse, en gros, cette durée pour permettre auxnon-voyants de voir mon tatouage. En effet, pour l'instant c'est comme si il était dessiné en braille!
Ensuite, j'ai comme recommandation de mettre deux fois par jour du Bépanthène (oui oui! La même crème que je mettais sur les fesses de Lia!!), de ne pas exposer le tatouage au soleil, de ne pas le mettre dans de l'eau salée ou dans une piscine, spa, etc.
Sinon, le lendemain (lundi, donc), j'ai fais un "joli" petit bandage autours de mon pied pour le protéger des frottements avec a chaussure mais... après une journée de boulot où j'ai pas mal marché, je suis rentrée chez moi avec, comme dirait Guillaume,un poteau à la place de la cheville! Elle a doublé de volume! Ca faisait pas trop mal (enfin un peu quand-meme), mais c'était surtout super génant quoi.
Aujourd'hui, ça fait deux jours maintenant, j'ai abandonné le bandage et ai refait un "enroulage" made by film étirable et ca va un peu mieux, c'est moins rouge et la cheville a un peu dégonflé.
Et il m'est arrivé un truc, ce soir, pendant que je préparais le gouter des petits : j'ai regardé mon tatouage, sans "emballage" ou  bandage ou quoi que ce soit et j'ai eu une sorte de révélation. Je me suis réellement rendu compte que ca y'est, il est sur moi et je l'ai adopté, et je l'adore et c'est MON tatouage que j'aurais fait en Australie, à Bondi, tout ca...et j'en suis vraiment contente! Vallait mieux, vous me direz, mais ça fait du bien d'en etre persuadé, et pas qu'on se force à s'en persuader. Je vous laisse méditer...
 
 
Donc voila, dimanche 3 juin 2007, date imortante car j'ai pris la première décision de ma vie pour un truc qui va, justement, durer toute ma vie. Je pense donc que je suis prete pour le mariage ou un gamin... LOL!! Que personne ne prenne ces mots pour argent content* à ce jour! 
 
 
*c'est plus rigolo écrit comme ca!
 
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